Toile, Lin, drap de laine et fils français – le savoir-faire de mon atelier de broderie
Deux techniques, un attachement à la tradition.
Mes créations naissent à l‘aiguille ou au crochet de Lunéville, deux techniques de broderie d’art qui demandent patience et précision, et qui se font de plus en plus rares.
Le crochet de Lunéville, en particulier, est la technique historiquement utilisée dans les grands ateliers de broderie de la haute couture pour broder perles et sequins avec finesse
Des matières choisies avec soin.
Je travaille avec des matières sélectionnées pour leur qualité et leur histoire : des chutes de lin provenant de Quintessence, un atelier de prêt-à-porter du nord de la France, et de la toile fabriquée par les Toiles de Mayenne, à la Fontaine Daniel. J’utilise aussi du drap de laine breton, confectionné pour Le Minor à Guidel à partir des déchets textiles de leur fabrique.
Les fils que j’utilise sont eux aussi fabriqués en France : la soie et la laine proviennent de la maison Au Ver à Soie, fondée à Paris en 1820 et aujourd’hui dirigée par la cinquième et sixième génération de la même famille. Installée dans sa boutique historique parisienne, elle fournit aussi bien la broderie traditionnelle bretonne que les grandes maisons de luxe et les chantiers de restauration du patrimoine. Le coton, lui, est le Mouliné Spécial DMC, fabriqué dans la même usine à Mulhouse depuis 1898. Selon l’inspiration de chaque création, j’agrémente ces fils de perles de verre, de paillettes, de cannetille ou de fils métallisés, pour apporter du relief et une touche de brillance à la pièce brodée.
Une démarche de seconde vie.
Derrière chaque pièce, une même idée : donner une seconde vie à des matières de qualité, tout en perpétuant des techniques de broderie qui se font rares. Chaque chute de tissu devient ainsi le point de départ d’une pièce unique.











